Le dernier cliquetis s’est éteint sur le clavier. Après des semaines, à guetter le mot juste et à écouter le souffle des pages, le point final a été posé. Le manuscrit est là, brut et encore un peu sauvage sur le coin de mon bureau.



Mais comme pour tout objet que l'on veut rendre beau et durable, le montage n'est qu'une étape.
J’entre aujourd’hui dans ce temps particulier de la relecture et de la correction. C’est un moment de retrait, loin du bruit, où l'on polit les angles, où l'on ajuste les silences et où l'on s'assure que chaque pièce de l'histoire s'emboîte avec la précision d'un mécanisme d'horlogerie.
C’est un travail de patience et de lumière, un temps où le texte repose pour mieux se révéler. L'histoire s'arrête un instant pour mieux reprendre son souffle.
À très bientôt pour la suite du voyage.

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